Lors d’un dîner d’État à Erevan, Emmanuel Macron a chanté « La Bohème » de Charles Aznavour, marquant une étape symbolique dans les relations franco-arméniennes. Ce moment a eu lieu le 5 mai 2026, alors que la France et l’Arménie s’apprêtent à signer un partenariat stratégique.
Le président arménien Vahagn Khatchatourian a accompagné Macron au piano, tandis que le Premier ministre Nikol Pachinian a joué de la batterie. Ce concert improvisé illustre non seulement l’amitié entre les deux pays mais aussi l’importance de la diaspora arménienne en France, qui compte environ 400 000 personnes.
L’Arménie a récemment commandé 36 canons Caesar pour renforcer sa coopération militaire avec la France. Cette décision fait partie d’une série d’initiatives visant à solidifier les relations bilatérales.
Les faits clés du sommet UE-Arménie :
- L’Union européenne et l’Arménie ont tenu leur tout premier sommet les 4 et 5 mai 2026.
- L’accord vise à renforcer les relations économiques et politiques entre l’UE et l’Arménie.
- Le montant du plan de résilience et de croissance pour l’Arménie s’élève à 270 millions d’euros.
Ursula von der Leyen a déclaré : « L’UE et l’Arménie n’ont jamais été aussi proches. Et aujourd’hui, nous élevons notre partenariat à un tout autre niveau. » Ce partenariat est essentiel pour la stabilité régionale.
Macron a exprimé son soutien en disant : « Nous voulons être de cette aventure. » Ces mots résonnent profondément dans un contexte où le choix de l’Europe et de la prospérité est crucial pour l’avenir de l’Arménie.
Les relations historiques entre la France et l’Arménie remontent à longtemps, notamment lorsque la France a accueilli des réfugiés arméniens après les massacres de l’Empire ottoman pendant la Première Guerre mondiale. Cette amitié se renforce encore aujourd’hui.
Alors que ces événements se déroulent, les citoyens arméniens espèrent des résultats tangibles de ces discussions. Les prochaines étapes pourraient inclure des engagements plus concrets sur le plan économique et militaire.