La vente de muguet est encadrée par des règles strictes en France, notamment le 1er mai, pour éviter la concurrence déloyale envers les fleuristes professionnels. Cette tradition, qui remonte à la Renaissance, est très attendue chaque année.
Selon la DGCCRF, seules des fleurs non cultivées peuvent être vendues par des particuliers. De plus, il est interdit de vendre à moins de 40 mètres d’un fleuriste. Ces mesures visent à protéger les artisans qui dépendent de cette période pour leurs revenus.
En 2025, les Français ont dépensé près de 20 millions d’euros pour acheter du muguet. Ce chiffre témoigne de l’importance économique que représente cette tradition pour les fleuristes. En effet, le 1er mai constitue le quatrième jour de l’année en termes de ventes pour ces professionnels.
Quelques statistiques clés :
- Environ 44 centimes pour un brin de muguet en 2026.
- 36% des achats ont été effectués chez un fleuriste en 2025.
- 40% des ventes réalisées le 1er mai proviennent directement des fleuristes.
- 54% des ventes ont eu lieu fin avril en 2025.
La symbolique du muguet est forte dans plusieurs pays, où il est considéré comme un porte-bonheur. « Le muguet est également considéré comme le symbole du 1er mai en Suisse, en Belgique ou encore en Andorre », souligne un expert.
Cette tradition perdure et continue d’attirer les amateurs chaque année. Les règles mises en place semblent efficaces pour préserver l’intégrité du marché floral et soutenir les fleuristes locaux.
Avec l’approche du 1er mai 2026, la vente de brins de muguet s’annonce encore importante. Les consommateurs devront faire attention aux réglementations pour s’assurer que leur achat soutienne les artisans locaux.