La 13e étape du Tour de France, prévue le vendredi 17 juillet, promet un parcours exigeant entre Dole et Belfort. Cette étape, la plus longue de cette édition, s’étend sur 205 kilomètres et traversera plusieurs départements, dont le Jura, le Doubs, la Haute-Saône, les Vosges et le Territoire de Belfort.
Le tracé de cette journée présente deux profils distincts. La première partie, sur environ 138 à 140 kilomètres, est relativement plate et mènera les coureurs jusqu’à Mélisey, la ville natale de Thibaut Pinot. C’est également à cet endroit que se déroulera le sprint intermédiaire du jour.
Un parcours exigeant dans les Vosges
Après la section plate, la route commencera à s’élever, avec un dénivelé positif total de 2 400 mètres sur l’ensemble de l’étape. Les 50 derniers kilomètres seront particulièrement difficiles, avec deux ascensions majeures à franchir.
La première difficulté sera le Col des Croix, une montée de 5,1 kilomètres avec une pente moyenne de 4,8 %, classée en 3e catégorie. Après cette ascension, le peloton redescendra vers Saint-Maurice-sur-Moselle avant d’aborder le défi principal de la journée.
Le point culminant de l’étape sera l’ascension du Ballon d’Alsace, classé en 1re catégorie. Cette montée s’étend sur 8,9 kilomètres avec une pente moyenne de 6,9 %. Le Ballon d’Alsace sera également au programme de l’étape de montagne du Markstein, prévue le dimanche.

Selon l’ancien cycliste français et directeur de course du Tour de France, Thierry Gouvenou, cette étape est « compliquée à classer » en raison de son double profil. Il anticipe une « grosse bagarre pour s’échapper » mais doute que les favoris du classement général se disputent la victoire d’étape, car le Ballon d’Alsace est jugé un peu éloigné de la ligne d’arrivée.
Un final pour grimpeurs et attaquants
Une fois le sommet du Ballon d’Alsace atteint, les coureurs auront environ 30 kilomètres à parcourir, principalement en descente, jusqu’à Belfort. Ce final est considéré comme favorable aux grimpeurs et aux attaquants qui auraient pris de l’avance plus tôt dans la journée.
Plusieurs coureurs sont mentionnés comme des favoris potentiels pour cette étape. Kévin Vauquelin pourrait viser une victoire française, tandis que Tom Pidcock, un bon grimpeur et rapide en descente, est également cité. Pidcock, actuellement 10e au classement général, ne représente pas un danger immédiat pour Tadej Pogacar, et son équipe, l’UAE-Emirates XRG, pourrait le laisser prendre de l’avance.
D’autres noms comme Richard Carapaz, qui pourrait tenter de rééditer sa performance inachevée de la dixième étape, et Mathieu van der Poel sont également évoqués. Le départ fictif de l’étape est prévu à 13h, avec un départ réel 20 minutes plus tard, et l’arrivée à Belfort est estimée vers 17h46.
Cette étape est la seule de l’édition 2026 à dépasser les 200 kilomètres.
Read Also
- Un coureur quitte le Tour de France après une fracture de la clavicule
- France-Espagne : la Fifa répond aux critiques de Didier Deschamps sur l'arbitrage
- Lille : Davide Ancelotti promet un "football courageux" pour ses débuts
- Miami : Didier Deschamps exhorte les Bleus à viser la troisième place contre l'Angleterre
Source: lequipe.fr