Une première vague d’expulsion des gens du voyage à Manosque a été mise en œuvre par les forces de l’ordre. Le maire, Camille Galtier, a demandé cette action en janvier 2026, citant des nuisances aux abords de la déchetterie voisine.
Cette opération s’est déroulée le 29 avril 2026 sur l’avenue principale de la zone d’activité Saint-Maurice. Une douzaine de camions de CRS ont été mobilisés pour procéder à l’expulsion des gens du voyage occupant la parcelle CB35.
Camille Galtier a déclaré que cette expulsion était nécessaire pour améliorer la situation dans la commune. Il a souligné : « Nous avons dû agir face aux nuisances qui affectent notre ville. » Cette décision a suscité des réactions diverses parmi les habitants et les défenseurs des droits des gens du voyage.
En parallèle, la France fait face à des tensions diplomatiques avec Madagascar. Le pays a récemment déclaré un agent de l’ambassade française persona non grata, ce qui a conduit à une protestation vigoureuse de Paris.
Faits clés :
- Une douzaine de camions de CRS ont été déployés à Manosque.
- L’opération visait l’expulsion de gens du voyage sur la parcelle CB35.
- Le maire Camille Galtier a saisi la justice pour cette expulsion en janvier 2026.
- La France a protesté contre l’expulsion d’un agent diplomatique à Madagascar.
Pascal Confavreux, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a affirmé : « La France rejette catégoriquement toute accusation de déstabilisation du régime » malgache. Ces événements montrent comment des décisions locales peuvent avoir des répercussions sur la scène internationale.
Alors que les expulsions se poursuivent à Manosque, il reste à voir comment cela affectera les relations entre les communautés locales et les gens du voyage. La situation évolue rapidement et pourrait engendrer d’autres réactions tant au niveau local qu’international.