La Hongrie a adopté en 2021 une loi interdisant la promotion de l’homosexualité auprès des mineurs, suscitant des inquiétudes sur les droits des minorités. Dans ce contexte, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a rendu un arrêt le 21 avril 2026, déclarant que cette loi viole les valeurs sur lesquelles repose l’Union européenne.
La CJUE a affirmé : « La Hongrie a violé le droit de l’Union ». Cette décision marque un tournant, car c’est la première fois que cet article 2 est invoqué pour juger une législation d’un État membre. La loi est décrite comme stigmatisant et marginalisant les personnes LGBTQI+.
Karim, le compagnon de Manon Relandeau, une militante française âgée de 31 ans, a été interpellé en Algérie après avoir fui la France le 2 avril. Les autorités algériennes ont promis qu’il n’y aurait aucune conséquence politique dans cette affaire.
Les recherches pour retrouver Manon Relandeau se poursuivent en France, où elle a été vue pour la dernière fois le 27 mars. Sa situation soulève des préoccupations quant à la coopération judiciaire entre la France et l’Algérie, où un accord empêche l’extradition des ressortissants.
Une source judiciaire française a commenté : « C’est une très bonne nouvelle dans ce dossier », faisant référence à la décision de la CJUE. Les implications de ce jugement sont vastes et pourraient influencer d’autres États membres qui adoptent des lois similaires.
Pour les observateurs, cette décision pourrait signaler un changement dans la manière dont les lois nationales sont évaluées par les institutions européennes. L’accent mis sur les droits de l’homme et la lutte contre la discrimination pourrait renforcer les protections pour les minorités à travers toute l’Europe.