Le 28 avril 2026, Pascal Praud a été appelé à la dernière minute pour intervenir dans la matinale de CNews, où il a commenté un match de football. Ce coup de théâtre a révélé son manque de préparation, une situation qu’il a lui-même reconnue.
« J’ai même pas eu le temps de mettre ma cravate, franchement », a déclaré Praud, soulignant l’urgence avec laquelle il a dû se préparer. Il a ajouté : « J’étais avec Marine Lançon, on était en train de travailler, on a une émission à préparer. » Malgré cela, sa présence a attiré l’attention.
La matinale de CNews a enregistré 200 000 téléspectateurs ce jour-là, représentant 8,7 % de part de marché. Cependant, la chaîne n’a pas brillé toute la journée, affichant seulement 3 % d’audience globale.
Le lendemain, Gauthier Le Bret a réalisé un coup gagnant avec son émission 100% Frontières, qui a rassemblé 211 000 téléspectateurs et obtenu 6,2 % de part de marché. Il a également présenté L’heure inter, attirant encore plus d’audience avec 253 000 téléspectateurs.
En parallèle, Pascal Praud s’est retrouvé au cœur d’un débat sur la liberté d’expression. Lors d’un échange houleux concernant une chanson controversée de Patrick Sébastien, il a défendu l’artiste en affirmant : « Mais alors qu’est-ce qu’on fait ? Vous voulez l’interdire ? » Cette déclaration a suscité des réactions variées parmi les téléspectateurs et les critiques.
Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, n’a pas tardé à réagir en déposant une plainte pour outrage sexiste suite aux paroles jugées offensantes. Sarah Saldmann a commenté cette situation en disant : « La chanson de Patrick Sébastien est juste sexiste et misogyne envers Delphine Ernotte. »
Les observateurs s’interrogent maintenant sur l’impact que ces événements auront sur les émissions futures et sur la stratégie de CNews dans le domaine du débat public. Les discussions autour des thèmes abordés par Praud et ses collègues pourraient bien devenir un point central des prochaines programmations.