Le 29 avril 2026, Coline Berry a livré un témoignage poignant devant une enquête parlementaire, accusant son père, Richard Berry, d’inceste et de violences sexuelles durant son enfance.
Coline a déposé une plainte en 2021 pour des viols répétés et des agressions sexuelles. Malheureusement, l’enquête menée par le parquet de Paris a été classée sans suite en raison du délai de prescription en 2022.
Dans son récit, elle a décrit avoir subi des viols presque chaque week-end alors qu’elle était enfant. « Je suis née dans la violence », a-t-elle déclaré, soulignant l’impact psychologique de ces abus sur sa vie.
Elle a également évoqué la violence exercée par Richard Berry sur sa mère pendant sa grossesse. Coline a partagé que le silence qui entourait ces abus au sein de sa famille représentait une forme d’émprise psychologique. « C’est une possession du corps de l’autre », a-t-elle expliqué.
Pour survivre à cette situation, Coline a développé des stratégies d’évasion. À l’âge de 10 ans, elle a même refusé de manger pour tenter d’échapper à son père. Elle a exprimé son désespoir face à la justice, déclarant : « La justice qui m’a dit que c’était trop tard ».
Ce témoignage met en lumière non seulement les atrocités subies par Coline mais aussi les failles du système judiciaire qui ont permis à ces abus de rester impunis. Les discussions autour des délais de prescription et des procédures judiciaires sont plus pertinentes que jamais.
Les observateurs s’attendent à ce que cette affaire relance le débat sur la protection des victimes d’abus sexuels et sur la nécessité d’une réforme du système judiciaire pour mieux soutenir ceux qui ont souffert en silence.