En Iran, 88 millions de personnes se trouvent privées d’accès à Internet en raison des restrictions gouvernementales. Cependant, la technique Toosheh offre une lueur d’espoir en permettant aux citoyens d’accéder à des informations interdites grâce à des réseaux de satellites comme Starlink.
Toosheh, qui fonctionne depuis dix ans pour contourner la censure en Iran, utilise la télévision par satellite pour fournir entre 1 et 5 Go de contenu chaque jour. Le matériel nécessaire pour recevoir ce service coûte moins de 50 dollars, rendant cette technologie accessible à un plus grand nombre d’Iraniens.
Les utilisateurs expriment leur gratitude pour cette technologie. Un étudiant de Téhéran a déclaré : « Toosheh remplace la presse, pas le réseau social ». Cela montre combien les gens dépendent de ces nouvelles méthodes pour s’informer et s’organiser.
NetFreedom Pioneers, fondée par des Iraniens expatriés en 2015, a joué un rôle crucial dans le développement et la diffusion de Toosheh. En 2025, ils revendiquaient environ trois millions d’utilisateurs actifs.
La FCC a récemment modernisé les règles concernant le partage du spectre des satellites, permettant ainsi une augmentation significative de la capacité pour Starlink, qui pourrait être multipliée par sept. Cette évolution pourrait également débloquer plus de 2 milliards de dollars d’avantages économiques pour le peuple américain.
Cependant, certains observateurs s’inquiètent des implications potentielles. Alors que les anciennes restrictions limitaient la puissance des systèmes en orbite basse comme Starlink, il reste à voir comment ces nouvelles règles influenceront l’accès à l’information en Iran.
Le flux Toosheh est décrit comme étant « unidirectionnel, descendant et anonyme », ce qui renforce son attrait face à la censure persistante. Les Iraniens continuent donc d’explorer ces nouvelles technologies de communication pour naviguer dans un paysage médiatique contrôlé.