Le Sénégal a pris une option sérieuse pour la qualification en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026, réitérant ses performances de 2022 et 2002. Les Lions de la Teranga ont mené face à la Belgique, avec un but d’Habib Diarra à la 25e minute. Dès le retour des vestiaires, Ismaïla Sarr a doublé la mise, portant le score en faveur du Sénégal.
L’action du deuxième but a débuté avec Moussa Niakhaté, défenseur lyonnais, qui a trouvé Ismaïla Sarr derrière la défense belge. Malgré la présence d’Arthur Theate et Brandon Mechele, Sarr a contrôlé le ballon de la poitrine en pleine course avant de tromper Thibaut Courtois d’une frappe puissante du pied droit. Avant ce but, Sarr avait déjà touché le poteau à deux reprises.
Le match et les prolongations
Le match, un seizième de finale, a vu la Belgique tenter de revenir au score. En prolongation, les Belges ont montré une agressivité accrue. À la 99e minute, ils étaient très offensifs. À la 101e minute, Romelu Lukaku était trop court pour reprendre un centre de Timothy Castagne au premier poteau. Peu après, Dodi Lukebakio n’a pas eu de réussite après une frappe de Youri Tielemans repoussée sur lui, le ballon revenant sur lui après un centre de Moreira.
La première prolongation a été dominée par la Belgique, mais sans succès. Les deux équipes ont dû puiser dans leurs réserves, les joueurs semblant épuisés à la 116e minute. À la 109e minute, Amadou Onana a remplacé Leandro Trossard pour la Belgique. Du côté sénégalais, Mbaye a manqué le cadre alors qu’il était seul sur un centre de Ndiaye à la 109e minute. Les Sénégalais ont montré moins d’initiatives offensives durant cette période.
Des incidents de jeu ont marqué la fin du match, avec une intervention du VAR pour une potentielle faute de Camara sur Tielemans. Moreira a également été sonné après un choc tête contre tête avec Krépin Diatta, qui était en retard dans le duel aérien à la 111e minute. À la 113e minute, une frappe lointaine de Bara n’a pas inquiété Courtois. À la 114e minute, Nicolas Jackson a obtenu un corner après avoir dribblé Castagne.
L’attente de la presse sénégalaise
Avant le match, la presse sénégalaise affichait un mélange de respect et d’optimisme. Le quotidien L’Observateur a décrit la rencontre comme une affiche qui « sent la peur » et « l’occasion ». Il a reconnu la force de l’équipe belge, mentionnant la présence d’un « gardien de classe mondiale », d’un Kevin De Bruyne capable de « dicter le tempo », et de « joueurs de couloir qui savent provoquer ».
Malgré des « doutes » et des « blessures », les Lions n’étaient pas considérés comme des « victimes désignées ». Le quotidien gouvernemental Le Soleil a souligné que « les choses sérieuses commencent », rappelant que le Sénégal s’était qualifié « in extremis » après deux défaites contre la France et la Norvège, et une victoire éclatante de 5-0 contre l’Irak. Ce « mordant » et cette capacité à « apprendre de leurs erreurs » étaient mis en avant.

L’Observateur a insisté sur le fait que le Sénégal s’était ressaisi, et que la victoire contre l’Irak, bien que ne réglant pas toutes les fragilités, avait « libéré quelque chose » dans les joueurs. Le quotidien L’As a titré « Les Lions prêts à rugir », tandis que Le Témoin a imploré « Faites-nous rêver ! », dans un contexte de crise économique et de tensions politiques au Sénégal. Enquête Plus a noté que le Sénégal, « revigoré par son festival contre l’Irak », rêvait d’un nouvel exploit pour poursuivre son aventure mondiale. La Belgique était considérée comme favorite, mais L’Observateur a encouragé à parier sur la « dynamique de réaction » de la sélection sénégalaise, une équipe « capable de regarder une grande nation européenne dans les yeux sans complexe ».
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Source: eurosport.fr